Enquête RDM 2025 : les premiers éléments de réponse

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À l’occasion de la Love Data Week, toute l’équipe Research Data Management (RDM) de la Bibliothèque de l’EPFL tient à remercier chaleureusement les 2’107 personnes (dont 163 membres de l’EPFL) ayant participé à l’édition 2025 de l’enquête dédiée à la gestion des données de recherche. Mené depuis 2017, ce sondage biennal a désormais pris une ampleur nationale, réunissant 14 institutions universitaires et de recherche suisses engagées dans une même démarche visant à mieux comprendre, soutenir et faire évoluer les pratiques de gestion des données de recherche et du code.
En moyenne, chaque répondant·e a consacré 11 minutes pour partager ses pratiques : un investissement précieux pour renforcer les services et les compétences en matière de gestion des données de recherche et du code.
Avant la publication d’un rapport complet, voici un aperçu des résultats spécifiques à l’EPFL.
Publics et besoins prioritaires :
- Parmi les répondant·es, les postdocs sont les plus représenté·es (30%), suivis de près par les étudiant·es Bachelor/Master (27%) et les doctorant·es (23%)
- La moitié des répondant·es consacre jusqu’à une journée par semaine à la gestion de données, un tiers y passe deux à trois jours, et un quart quatre à cinq jours
- Les priorités RDM les plus citées concernent le stockage et la sauvegarde des données (34%), les standards de métadonnées (29%), les licences et droit d’auteur (28%), la documentation des jeux de données (28%), ainsi que les plans de gestion des données (26%)
Quelques signaux d’alerte à surveiller :
- Près de 46 % des participant·es déclarent ne pas maîtriser pleinement les licences qu’ils ou elles utilisent, et 11 % indiquent ne pas savoir ce qu’est une licence
- Près de 44% déclarent ne pas connaître les standards de métadonnées
- 20% n’effectue aucun versioning de ses données ou de son code de manière intentionnelle
Côté stockage et partage :
- Les solutions de stockage institutionnel restent les plus utilisées (67%), juste devant les plateformes de partage de code (64%)
- Toutefois, seuls 72% de celles et ceux qui partagent du code utilisent également un stockage institutionnel, un point important pour la sécurité des jeux de données
Merci encore à toutes celles et ceux qui ont pris le temps de répondre ! Les retours consolidés permettront d’ajuster les services, formations et outils pour mieux soutenir la gestion des données et du code à l’EPFL et dans toute la Suisse.
Pour toute question, visitez go.epfl.ch/rdm ou contactez [email protected]